Psychothérapie assistée par neurofeedback: pour en finir avec les symptômes chroniques

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« Je suis d’un naturel nerveux depuis aussi longtemps que je me souvienne. »

« Mon médecin m’a dit que je devrais prendre mes antidépresseurs à vie parce que mes symptômes ne vont jamais complètement s’en aller. C’est le seul moyen d’avoir une vie normale. »

« C’est mon troisième épisode de dépression majeure. Plusieurs membres de ma famille en ont souffert. »

« J’ai toujours eu tendance à réagir de manière exagérée à des situations quotidiennes. »

« Ça ne va pas bien à l’école/dans mes relations/au travail et j’ai beaucoup de problèmes de concentration. »

« Je souffre de migraines/d’insomnie chroniques depuis des années. »

« Je perds souvent le contrôle de mes émotions depuis que j’ai subi un traumatisme crânien/un AVC et ça m’attire toutes sortes de problèmes. »

« Je suis en arrêt de travail depuis plusieurs mois et je n’arrive toujours pas à remonter la pente. »

Plusieurs clients commencent leur première session avec des paroles de ce genre. Puis, typiquement, ils me demandent à peu près tous la même chose: « J’aimerais avoir des trucs pour me débarrasser de mes symptômes ou les diminuer, et ne plus les voir revenir. »

Des trucs, je peux leur en donner des dizaines. Je peux leur référer des livres de qualité et leur faire pratiquer des outils merveilleux. Malheureusement, je crois que cela ne leur apportera qu’un soulagement à très court terme, si cela les soulage tout court. Les neurosciences ajoutent un éclairage déterminant. Je réponds déjà à la question des « trucs » dans mon vidéo explicatif sur la Thérapie de la Cohérence. Mais il y a plus.

Depuis que j’ai intégré le neurofeedback à ma pratique professionnelle, j’ai appris à différencier la contribution psychologique de la contribution physiologique aux symptômes d’une personne. Certains clients présentent un problème clairement psychologique: une réaction circonstancielle à une situation particulière (récente ou passée, de courte durée ou chronique). Ils souhaitent améliorer leur adaptation mais se butent sur des obstacles (leurs apprentissages émotionnels) et ont besoin d’aide pour aller plus loin. Je suis ravie de les aider de mon mieux, en aidant leur cerveau à activer puis reconsolider (mettre à jour) ces apprentissages émotionnels afin qu’ils ne leurs nuisent plus. Leur besoin requiert une intervention en psychothérapie.

Toutefois, d’autres clients décrivent des symptômes chroniques, qui se manifestent dans différents contextes de vie, sans nécessairement avoir toujours un déclencheur précis. Ou encore, ils présentent des conditions psychologiques résistantes à la médication ou n’arrivent pas à s’en sortir même après plusieurs mois (même en ayant essayé différentes avenues thérapeutiques). Ces clients vivent des choses bien réelles sur le plan psychologique, mais leur physiologie y joue possiblement un rôle determinant. Parfois, ils souffrent d’une condition qui est de nature physiologique (comme le TDA/H ou un traumatisme crânien). Depuis que j’étudie le fonctionnement du cerveau, et que j’observe directement comment sa dimension neuro-électrique est à la source des symptômes que ces clients me rapportent, il ne m’est plus possible de leur recommender une simple psychothérapie. J’aurais l’impression de faire seulement la moitié du travail: si je sais que le cerveau d’une personne contribue à ses symptômes et que je peux entraîner ce cerveau à mieux fonctionner, pourquoi ne pas intervenir directement sur lui?

C’est pour cette raison que j’ai rapidement ajouté un troisième service à la clinique Psychologie Momentum, soit la psychothérapie assistée par neurofeedback. Dans ce type de traitement, j’interviens en premier lieu sur la dimension physiologique des symptômes d’une personne par l’entraînement en neurofeedback et en cohérence cardiaque. La raison est simple: une fois son fonctionnement neuro-électrique mieux calibré, le cerveau de la personne (et son système nerveux central) diminuera significativement ou même cessera sa contribution à la creation de ces symptômes. Ensuite, il devient beaucoup plus facile d’intervenir en psychothérapie sur les symptômes restants (s’il en reste) afin que la personne atteigne plus complètement ses objectifs de santé psychologique. Ni elle ni moi ne seront limitées par sa physiologie dans ce processus thérapeutique.

Il est certain que ce genre de traitement demande un investissement de temps et de ressources, mais il demeure malgré tout une intervention à court terme et en profondeur, ce qui augmente considérablement la probabilité de maintenir une solide santé psychologique à long terme. Quand on compare ce genre d’investissement (en une fois) aux pertes financières sur plusieurs années encourues par les arrêts de travail, les frais de consultation divers, la médication et les difficultés vécues par l’entourage d’une personne atteinte, le jeu en vaut largement la chandelle.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre site web et à contacter notre clinique! Au plaisir de vous rencontrer!
moi-vert